Leasing auto-entrepreneur à Marseille
Le régime micro n'interdit rien, mais il change deux choses que beaucoup découvrent trop tard : la façon dont l'organisme lit votre dossier, et le traitement de la TVA. Nous vérifions ces deux points avant de chiffrer, parce qu'ils déterminent le coût réel autant que le loyer affiché.
- Loyers affichés HT et TTC, pour comparer ce qui est comparable
- Étude d'éligibilité gratuite avant toute pièce
- Aucun apport exigé à la commande
- Réponse franche si le dossier n'est pas mûr
- Utilitaires et dérivés VP accessibles
Ce qui décide de l'accord
L'ancienneté d'abord : deux exercices clos constituent la demande la plus fréquente, parce qu'ils permettent de constater une régularité. En dessous, le dossier n'est pas fermé mais il repose sur autre chose — un engagement personnel, un apport volontaire, parfois un co-titulaire.
La régularité du chiffre d'affaires ensuite, qui compte davantage que son montant. Une activité qui produit 2 500 euros chaque mois se lit mieux qu'une activité qui produit 40 000 euros en trois mois puis rien. C'est la capacité à honorer un loyer chaque mois qui est examinée, pas la performance annuelle.
Enfin le rapport entre vos charges de crédit et vos revenus, futur loyer compris. Sur un dossier d'indépendant, ce calcul se fait sur le revenu net déclaré, pas sur le chiffre d'affaires — c'est la confusion la plus fréquente et elle mène à des espoirs mal placés.
Ce que le régime micro change à la TVA
Tant que vous n'avez pas dépassé les seuils de franchise, vous ne facturez pas la TVA et vous ne la récupérez pas. Concrètement, le loyer HT ne vous sert à rien : votre coût réel est le montant TTC, exactement comme pour un particulier.
Cela change complètement l'arbitrage entre un véhicule particulier et un utilitaire. L'avantage habituel du dérivé VP — la récupération de TVA sur les loyers — disparaît en franchise. Il reste la déductibilité du loyer de votre bénéfice, qui subsiste mais n'a pas le même poids.
Si vous êtes assujetti, en revanche, le raisonnement redevient celui d'un professionnel classique, et le dérivé VP retrouve tout son intérêt. C'est le premier point que nous vérifions.
Contrat au nom de l'entreprise ou à titre personnel
En entreprise individuelle, la distinction est plus ténue qu'en société : c'est le même patrimoine. Le choix se joue sur le traitement comptable et sur l'affectation du véhicule à l'activité, pas sur une protection juridique qui n'existe pas ici.
En pratique, un contrat souscrit à titre professionnel permet de déduire le loyer à proportion de l'usage professionnel ; un contrat personnel relève des indemnités kilométriques. Le second est parfois plus avantageux sur un usage mixte à faible kilométrage professionnel. C'est un arbitrage à faire avec votre comptable, pas avec nous.
Conditions selon votre situation
| Situation | Justificatifs | Traitement |
|---|---|---|
| Activité de plus de 2 ans | Deux derniers avis d'imposition | Dossier standard |
| Activité de 1 à 2 ans | Justificatifs de chiffre d'affaires et relevés | Garanties possibles |
| Activité de moins d'un an | Justificatifs d'activité et de revenus | Caution souvent demandée |
Véhicules disponibles
| Véhicule | Énergie | Durée | Loyer |
|---|---|---|---|
| PEUGEOT 208 Allure | essence | 24 mois | 339 € TTC/mois |
| AUDI A3 S-Line | essence | 26 mois | 469 € TTC/mois |
| VOLKSWAGEN TIGUAN R-Line | hybride | 24 mois | 589 € TTC/mois |
| PEUGEOT 3008 GT | hybride | 24 mois | 489 € TTC/mois |
| CITROËN C3 Max | essence | 25 mois | 389 € TTC/mois |
| CITROËN C3 MAX 7PL | hybride | 25 mois | 389 € TTC/mois |
| PEUGEOT 2008 Allure | hybride | 25 mois | 359 € TTC/mois |
| VOLKSWAGEN GOLF 8 Life Plus | essence | 24 mois | 359 € TTC/mois |
| PEUGEOT 308 Allure | diesel | 25 mois | 329 € TTC/mois |
| CITROËN E-C3 Max | electrique | 25 mois | 379 € TTC/mois |
| RENAULT RAFALE Techno | hybride | 25 mois | 519 € TTC/mois |
| RENAULT SYMBIOZ Evolution | hybride | 25 mois | 429 € TTC/mois |
Questions fréquentes
Le chiffre d'affaires suffit-il à justifier mes revenus ?
Non. L'organisme raisonne sur le revenu net déclaré après abattement, pas sur le chiffre d'affaires brut. C'est la confusion la plus fréquente sur ce type de dossier, et elle mène à surestimer largement sa capacité.
Puis-je récupérer la TVA sur les loyers ?
Seulement si vous êtes assujetti. En franchise de TVA, vous ne la récupérez pas et votre coût réel est le montant TTC. C'est le premier point à vérifier, car il change l'arbitrage entre véhicule particulier et utilitaire.
Une activité de moins d'un an peut-elle aboutir ?
C'est étroit. Le dossier repose alors sur un engagement personnel, un apport volontaire ou un co-titulaire aux revenus salariés. Nous le disons avant l'étude : réunir des pièces pour un refus prévisible ne sert personne.
Le loyer est-il déductible de mon bénéfice ?
Les loyers d'un véhicule affecté à l'activité sont déductibles, avec un plafonnement pour les véhicules particuliers selon leur taux d'émission de CO2. En micro-entreprise, l'abattement forfaitaire remplace la déduction des charges réelles : c'est un point à valider avec votre comptable.
Faut-il un apport ?
Aucun apport n'est exigé sur nos contrats. Un apport volontaire peut renforcer un dossier limite, mais il n'est jamais une condition d'accès.